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mercredi, mai 09, 2007

Modèle économique 2.0

Lu chez Francis Pisani, le classement par le responsable technique du groupe Imaging & Printing de HP des différentes activités du web en 4 modèles économiques distincts :

  • La valorisation publicitaire : Google, Yahoo, MSN Live mais aussi les différents supports et carrefours d'audience dont le but est de créer du trafic quantitatif et/ou qualitatif selon la thématique et la qualité du contenu,
  • Les intermédiaires : site de type Ebay ou tout autre site de petites annonces, qui mettent en relation une offre et une demande et en tirent leur rémunération,
  • Les Saas (Software as a Service) : le coeur du web 2.0, les applications accessibles en ligne et qui se rémunèrent sous la forme d'abonnement (Flickr, Google Apps, etc...),
  • Le modèle des "octets aux objets", en gros, l'e-commerce.
C'est un classement qui me plait, et dans lequel je retrouve ma propre réflexion sur les différents modèles économiques... mais quand on y réfléchit, ils ne sont pas spécifiques au net.

La valorisation publicitaire, c'est le métier de TF1, de Voici, du Monde, de RTL et de tout autre support 'médiatique', les intermédiaires sont assimilables aux différents courtiers et autres vendeurs de biens, les Saas peuvent être assimilés aux société de services, que ce soit services à la personne ou services aux professionnels et le e-commerce, au commerce traditionnel.

Alors... le web est-il vraiment un modèle économique (ou 4 modèles économiques), ou simplement l'utilisation d'un média plus récent pour faire évoluer des modèles économiques traditionnels ?

J'ai du mal avec cette notion de nouveaux modèles. Pour moi, le net est un media, au sens premier du terme, un "moyen" économique qui permet de développer une activité, ou de la créer différemment, à partir d'un modèle économique existant.

La fin (gagner de l'argent) justifiant les moyens, on peut utiliser le net en complément ou comme unique moyen (pour les pure players), ce moyen pouvant être un moyen de promouvoir l'image, de vendre, de recruter, bref, un moyen d'exercer son activité.

Pour moi, ce sont donc les relations aux moyens qui changent, parce que les leviers du marketing online sont spécifiques, tant par leur technicité que par le profil des internautes (qui avouons le, restent un public "à part", même s'il commence à s'étendre à l'ensemble de la population) et pas les relations au modèle économique.

Peut-être parce que j'aime la simplicité et que j'ai du mal à comprendre ceux qui aiment à jouer avec les idées et les théoriser, mais pour moi, que ce soit sur le net ou dans une boutique, le modèle économique du "commerçant" restera toujours de vendre les produits que lui même a acheté chez un fournisseur.





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vendredi, mai 04, 2007

Digg labs, les rouages de la machine

Un site en flash developpé par Digg permet de voir, en direct, l'activité de la blogosphère.

Par titre, par type, par univers... une représentation graphique des flux d'actualité et de leurs liens, qui s'il ne permet pas de suivre réellement une info ou un auteur, a le mérite d'illustrer la complexité de la mécanique diggienne.

Le plus impressionnant pour moi est la vitesse d'apparition des nouveaux articles et leur classement par thème.

Et puis [mode blonde ON], c'est très joli, en écran de veille ;) [mode blonde OFF].



dimanche, avril 29, 2007

Suggestions du dimanche

Les smoothies Innocent, commercialisés en Angleterre depuis 2000, commencent à apparaître sur les étalages français ou du moins, parisiens, avec un site à leur image et une communication décalée prometteuse. Perso, j'adoooore :)

Naissance d'un hoax : Un soldat américain (presque) sauvé par son iPod... Retour aux sources du buzz, une parfaite illustration de la capacité du web à accélerer la rumeur.

Flickr lance "24 hours of Flickr". Une journée, le 5 mai prochain, pendant laquelle les Flickrnautes sont invités à poster les photos qui illustrent le mieux leur journée... Avec vote et cadeaux à la clé, bien évidemment, mais surtout un groupe qui permettra de découvrir le quotidien d'internautes des 5 continents.

Enfin, la bourde anti-Sarko, relayée par Loïc Lemeur, ou comment certains américains s'amusent à nos dépens.

A ce sujet, si le regard franco-français sur l'actualité vous semble réducteur, je vous conseille l'excellent site du Réseau Voltaire qui, si criticable soit il, offre un regard différent sur l'actualité mondiale, grâce à son réseau de presse international et indépendant.

samedi, avril 28, 2007

Nouveaux formats, nouveaux supports

Le Figaro publie un article intéressant sur les nouveaux formats publicitaires sur Internet et leurs enjeux.



Avec l'apparition des mondes virtuels et des blogs, la mode est à l'intégration dans Habbo et Second LIfe, ainsi qu'au Podcasts, vidéo et autres formats rich-media à fort potentiel de viralité.



En gros, l'essence du buzz marketing. Sauf qu'ils oublient de parler de l'investissement parallèle en communication "classique", bannière et autres pavés qui fleurissent sur les carrefour d'audience.



Parce que si le buzz marketing est une mécanique qui peut fonctionner en "stand-alone" pour des produits en vogue auprès des internautes (jeux vidéo et geekeries en tout genre), il ne saurait apporter à un annonceur grand public la couverture nécessaire sur sa cible.



Et quoi qu'on en dise, ce n'est pas la réalisation des vidéos ou autres visuels nécessaires à la mécanique de buzz, ni la sollicitation de la blogosphère, qui représentent l'investissement le plus important, mais les campagnes média associées qui permettent de faire "tourner le buzz" auprès de la cible, via des formats impactants (pavé vidéo, formats spécifiques rich média, intersticiels) qui représentent une part importante de l'investissement.



C'est sans doute la chose la plus compliquée à faire entendre à un annonceur... Le buzz-marketing est à la mode, mais n'offre la couverture nécessaire que s'il s'intègre à une mécanique globale de communication, une mécanique multi-canal, comprennant du search marketing, de l'affiliation et de l'achat d'espace classique.



Et cette mécanique à un coût non négligeable...



















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mardi, avril 24, 2007

Un nouveau né dans l'univers des vrais/faux sites "de contenu".

La Vache qui rit lance un nouveau site, qualifié de "site de contenu". Recettes, espace perso, jeux, boutique "goodies", tout y est.

Ils ne sont pas les premiers dans l'univers de l'alimentaire... Lesieur, Barilla, Vahiné, Andros, Nutella, pour ne citer qu'aux, ont déjà investi le net, avec plus ou moins de réussite.

Sites vitrine, communautaires, décalés ou institutionnels, les acteurs de l'alimentaire commencent à percevoir les avantages du net. Grands spécialistes de la grande distribution, des campagnes d'affichage ou télé, ils n'ont certes pas encore les mêmes niveaux d'investissement online mais ils s'y mettent.

Avec une valorisation brutte de 3.280.000 euros en investissement publicitaire online* depuis le début de l'année (contre 15 600 000 euros pour le secteur des voyagistes), le secteur de l'alimentation a encore une forte marge de progression sur le média.

Et les annonceurs qui s'y positionnent aujourd'hui (ou du moins leurs agences) semblent conscients de ces enjeux en posant les bases d'une communication réussie : un site web orienté consommateurs qui leur permettra d'asseoir leur notoriété par des campagnes tout aussi pertinentes.

Espérons juste qu'ils sauront faire vivre ces sites sur la durée, faute de quoi le phénomène retombera... comme un soufflé ;)





* Source Nielsen/Netratings, sur la période du 1er janvier au 31 mars 2007.
















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Médiamétrie/ NetRatings

Les deux institutions se sont penchées sur l'évaluation de l'audience des sites internet en France, en prenant en compte l'ensemble des lieux de connexion, et pas uniquement les classiques "domicile / lieu de travail". Une grande première, a priori.

Pour lire l'étude au complet, c'est par --> là ;)

Pour le fainéants, Google reste grand favori, que ce soit applications internet incluses ou pas, avec 20 Millions de visiteurs uniques, talonné par MSN... Enfin, pas si près que ça, le suiveur, avec "seulement" 15 Millions de VU.

mercredi, avril 18, 2007

Pure players & mass media

J'ai toujours le même sourire narquois quand je tombe sur une pub télé concernant un annonceur "pure player".



Voir Match.com sponsoriser un programme court, Monster inciter les gens à changer de boulot, ou même croiser des affiches Meetic en 4x3, me remplit de joie.



Une joie dissimulée, certes, mais une joie tout de même, parce que je bosse dans la net-économie depuis près de 10 ans. Et parce que depuis 10 ans, j'ai l'impression qu'on ne me prend pas au sérieux quand je parle de mon environnement de travail, des postes que j'occupe et des entreprises pour lesquelles je travaille.



Outre la claque monumentale que les pure-players ont mise aux annonceurs issus d'une économie plus traditionnelle (ceux là même qui voyaient internet comme une mode et qui ont daigné s'y mettre quand il leur restait une queue de budget comm' avant de se rendre compte que oui, c'est un média comme un autre), c'est pour moi la confirmation "officielle" de ce que je ressens depuis toujours quant à l'utilité, la pertinence, l'importance du net.



Et j'apprécie cette fameuse notion de "professionnalisation" de la branche, qui n'enlève rien au plaisir de travailler avec des personnes jeunes et parfois décalées, dans des environnements de travail modernes et quasi-ludiques.



Un peu comme si l'enfant "Net" devenait grand, aux yeux du grand public.







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Retrouvez moi sur mon nouveau blog

Bleekin, marketing web